Aujourd’hui consultant pour la chaîne Téléfoot, Loïc Perrin donne son avis sur le championnat de France en général et se montre plutôt à l’aise dans ce domaine. Son œil d’expert a d’ailleurs poussé le site Girondins4Ever à réaliser une interview à ses côtés, notamment pour parler des Girondins de Bordeaux. L’ancien capitaine stéphanois en a profité pour brièvement s’exprimer au sujet du tandem Gasset-Printant mis en place à Bordeaux depuis quelques mois. Extraits.

Gasset n’a pas mis de pression

« Quand il est arrivé, et qu’on est passé de la 17ème à pas loin de la qualification en Europa League… On était relégable à la trêve et il n’y a pas grand monde qui me craignait je pense (rires). C’est toujours facile après coup de dire certaines choses mais je ne pense pas qu’il ait mis la pression à qui que ce soit. À un moment donné, tout le monde était d’accord pour faire les recrues qu’il a demandées ! Si elles ont été faites, c’est que tout le monde était d’accord ! Moi, c’est ce que je constate, c’est tout. Si ça n’avait pas été possible, le club ne l’aurait pas fait. Encore une fois, malheureusement, personne ne pouvait prévoir ce qu’il allait arriver avec le coronavirus, les droits TV… Personne ne pouvait le prévoir, c’est malheureux mais pas que pour Saint-Étienne, c’est pour tout le monde. »

Printant le bras droit

« Quand je parle de Jean-Louis, je pense aussi à son staff et je mets Ghislain dedans parce que sont deux personnes qui sont amis dans la vie et ont la même façon de voir les choses. Jean-Louis n’aurait pas été ce qu’il était s’il n’avait pas eu Ghislain, je pense. Ghislain, c’est celui qui anime les séances. Ce sont deux personnes qui ont de l’expérience, même si Jean-Louis en a plus que Ghislain, mais ils en ont vu et fait des choses. Ghislain, c’est le bras droit de Jean-Louis, celui sur qui il s’appuie. Il était sur le côté Jean-Louis, tout le temps, lors des entraînements, il intervenait parfois, mais des fois, il n’intervenait pas, c’est Ghislain qui gérait toute la séance. Il a ce charisme pour gérer toute une séance, pour allier la rigolade avec le travail. Ça, c’est très important au quotidien. J’ai vu des vidéos de Ghislain à l’entraînement avec Bordeaux, sur la chaîne Téléfoot, quand il y avait des reportages, et ça a toujours été le même. Animer la séance, la faire vivre, ce n’est pas évident pour que les joueurs prennent du plaisir. Il était là, toujours à chambrer mais en passant des messages et en travaillant. »