Formé à l’ASSE, Grégory Coupet fait partie des rares joueurs formés à l’ASSE à être parti du côté des vilains de l’Olympique Lyonnais dès ses premières années professionnelles.

Devenu international français lorsqu’il évoluait sous le maillot lyonnais, le natif du Puy-en-Velay n’est logiquement pas le mieux perçu dans le Forez, celui-ci faisant partie d’un cercle où l’on peut retrouver un certain Bafétimbi Gomis.

Interrogé dans les colonnes de l’Aisne Nouvelle, l’ancien vilain est revenu sur les souvenirs marquants de sa carrière, évoquant notamment sa relation aux Verts :

« Inévitablement, le premier match en pro (Saint-Étienne – Angers le 26 mars 1994, ndlr) est un passage nécessaire. Comme on dit, il ne faut pas le rater et il restera gravé à jamais. Le premier titre avec Lyon est marquant car on est rentrés dans l’histoire du club et c’est important. Le premier match en équipe de France (Australie-France le 1er juin 2001, ndlr) n’est pas anodin non plus. J’ai eu la chance d’être formé à Saint-Étienne et de confirmer à Lyon. Ce n’est pas banal et ma fierté, c’est de dire que j’aime autant “Sainté” que Lyon. À l’époque, on est partis avec Willy Sagnol de Saint-Étienne pour sauver le club financièrement. C’est la vie qui veut ça. C’est ma fierté de dire que j’ai été reconnu sous le maillot lyonnais et que j’ai été formé à Saint-Étienne. En disant ça, les supporters lyonnais vont dire que ce n’est pas possible mais tout footballeur qui a été formé dans un club revendique toujours son club de formation. “Sainté”, ça ne me donne pas de boutons, loin de là. »