Récemment interviewé dans le magazine Onze Mondial, Denis Bouanga s’est exprimé au sujet de la pression que peut ressentir un joueur de foot, notamment via les réseaux sociaux. Pour lui, ça n’est pas une chose négative et c’est même plutôt normal au vu de l’attente qui règne autour des joueurs. Il concède tout de même que certains mots font parfois mal au cœur.
Un joueur qui aime la pression
« J’aime avoir la pression, j’ai toujours voulu jouer au foot pour ça. J’ai envie de jouer dans de grands clubs pour ça. Le fait d’être à Saint-Étienne et d’avoir un aussi gros public, tu sais d’avance que tu seras attendu. Moi, j’aime quand il y a des attentes autour du club, des attentes autour de moi. J’aime faire partie des joueurs qui doivent tirer l’équipe vers le haut. Et forcément, si je ne fais pas mon travail, les gens vont me tomber dessus. »
Attentif à toutes les remarques
« Je suis du genre à tout regarder. Je regarde les rumeurs, les tweets, tout, tout, tout. Quand tout va bien, je regarde et je vois : « Denis a été bon », « Denis est un super joueur ». Et quand ça ne va pas, je regarde aussi. On dit souvent qu’il ne faut pas regarder quand ce n’est pas bon. Je réponds toujours : pourquoi je regarde quand c’est bon alors ? Moi, j’aime regarder et je lis : « Qu’est-ce qu’il est mauvais Bouanga », « Bouanga est trop nul ». Parfois Twitter fait mal au cœur. J’ai envie de répondre, je le faisais quand j’étais à Lorient mais il ne faut pas le faire. Si tu réponds à l’un, tous les autres vont s’acharner sur toi, et ton image va être écornée. »










