L’ASSE s’intéresse de très près à l’attaquant égyptien de Zamalek, Mostafa Mohamed, mais n’est toujours pas parvenue à trouver un accord pour sa venue. Présent hier sur le plateau de « Culture Foot » sur Téléfoot, Loïc Perrin a commenté cette possible signature et a expliqué que c’était avant tout pour lui un pari.
Une période d’adaptation nécessaire
« C’est plutôt un pari quand on fait venir un étranger qui ne connaît pas forcément la Ligue 1. C’est peut-être un joueur très prometteur mais pour moi c’est un pari. Il y a toujours une période d’adaptation et on ne la connaît jamais à l’avance. Ça à l’air d’être un joueur qui marque des buts mais dans un autre championnat que la Ligue 1, qu’il ne connaît pas. »










Je suis assez d’accord avec Loïc, au moins pour le recrutement d’hiver. Mais rassurez vous, il n’y aura pas à mon sens de renfort cet hiver. Pourquoi ? 1) L’ASSE n’a pas les moyens et de ce fait ne le veut peut-être pas réellement. 2) tout transfert qui traîne n’aboutit pas (voir N Diang et Saliba). 3) L’ASSE ne conserve pas assez le secret de ses intentions(il suffit de voir tous les articles sur le sujet), et de ce fait se fait coiffer au poteau par des clubs qui entrent en lice en s’apercevant qu’ils peuvent proposer mieux. 4) même si la cellule de recrutement va un peu mieux la toile n’est pas assez fournie et le gros de la troupe s’aiguille vers les jeunes (normal c’est la stratégie engagée). 5) Les présidents et le directoire feraient mieux de tenter de trouver des fonds financiers, plutôt que de se mêler du sportif .
Tout à fait d accord avec Perrin sa possible arrivé, qui ne viendra pas.JE pense que l option Niang est la meilleure solution, il connaît la ligue 1 et serais le buteur donc la meilleure solution à notre gros problème en attaque. Monsieur les dirigeants bougé vous avant la fin du mercato qui se termine dans quelques jours et arrêtez avec Mostafa sa devient lourd. Cette mauvaise transaction nous prends trop de temps si il voulait vraiment venir il serait déjà là .
Peut être un retournement de situation dans le dossier Mostafa.