Président de l’ASSE depuis la reprise du club par Kilmer Sport Venture, Ivan Gazidis se montre très discret dans son rôle de président. Depuis son arrivée, il est rarement présent lors des rencontres de l’équipe professionnelle et n’a donné que très peu d’interviews.
D’après divers médias comme Le Progrès et Romain Molina, Ivan Gazidis gère le club à distance et ne viendrait sur place au maximum qu’une fois par mois.
En huit mois, les supporters se sont habitués à cette absence. Mais depuis l’arrivée d’Horneland, Ivan Gazidis se fait encore plus discret que d’habitude. Sa dernière interview remonte au mois de décembre dernier. Au micro de beIN Sports, il avait vanté les mérites d’Horneland, qu’il venait juste de nommer. Depuis, plus rien, écran noir, alors que son club est au plus mal et que son nouveau coach ne fait pas mieux que l’ancien, qu’il n’a jamais soutenu.
En plus de ne pas s’exprimer malgré une descente qui semble inexorable, le natif de Johannesbourg n’est pas non plus présent physiquement au club et aux matchs. On ne l’a pas vu à domicile face à un adversaire direct comme Angers, ni au Vélodrome face à un rival historique. Comment expliquer cette absence ? Elle est inexplicable. Il n’y a aucune raison objective de ne pas être là, alors que sa mission dans le Forez a commencé il y a moins d’un an. Aurons-nous une explication un jour ? Personne ne le sait.
La seule chose dont nous, supporters, sommes certains, c’est que l’ASSE n’est pas un club que l’on dirige à distance, depuis un bureau climatisé du Connecticut. Ici, le football est une religion, le Forez vibre au rythme des Verts, et l’âme du club ne peut survivre sans un capitaine à la barre. Saint-Étienne n’a pas besoin d’un président fantôme, mais d’un leader en chair et en os, prêt à affronter la tempête aux côtés de son équipe et de son peuple. Car ici, on ne se cache pas derrière un écran : on vit, on souffre, et on se bat pour nos couleurs et notre étoile.










