Arrivé l’hiver dernier après le départ de Laurent Batlles, Olivier Dall’Oglio a réussi l’incroyable performance de faire remonter l’ASSE alors que celle-ci pointant à la 11ème place de Ligue 2 au moment de son arrivée.

Fort d’une montée avec Dijon en 2016, ODO a surpris tout son monde en réusissant à fédérer un groupe en cruel manque de confiance lorsque celui-ci a débarqué dans le Forez.

Interrogé dans les colonnes du Bien Public, l’ancien entraîneur de Montpellier a tenu à rendre un hommage appuyé au peuple vert.

« Notre public, c’est vraiment une force énorme à la maison. On a su faire comprendre que lorsqu’on jouait chez nous, il fallait se servir de cette énergie. Parfois, ça pouvait faire peur à certains, mais il fallait le voir comme quelque chose de très positif. Et ça a été bien pris. On a un soutien du public, même à l’extérieur. On était l’équipe à battre à chaque fois, mais on était accompagné par ces supporters qui donnent tout pour le club. C’est vraiment une passion qui va au-delà du football, c’est un projet de vie. Les gens sont heureux quand le club gagne, on sent que c’est au plus profond d’eux.

La joie à l’issue de la montée à Metz, c’est du jamais vu, c’est incroyable. Quand l’avion a atterri, on n’a pas pu bouger. Même les anciens Stéphanois nous ont dit qu’un cap avait été passé. Il y avait une telle attente… Les gens nous ont attendu trois, quatre heures à l’aéroport, il ne faisait pas beau, il était tard, mais ce n’était pas grave. On a vécu quelque chose d’extraordinaire. Il y a une telle satisfaction d’avoir vécu tout ça. Quand on est arrivé, personne n’y croyait. On nous disait que si on accrochait les barrages, on aurait fait une bonne saison.«