crédit photo : asse.fr

Le site ASSE.TV a sorti une vidéo hier dans le quotidien d’Yvan Neyou. Le jeune milieu défensif se confie sur différents sujets et revient à la fin de l’entretien sur la finale de Coupe de France. Il explique comment s’est déroulée cette finale, de l’annonce du groupe à l’après-match avec sa famille.

Une victoire d’être remplaçant

« Avant la finale je ne me rends pas compte que je joue une finale. Je pense que je ne vais jamais jouer, je suis arrivé il y a dix jours. Le coach fait le groupe, il met les noms, je vois Neyou déjà je suis content. Je me dis « olala c’est un truc de fou, je vais jouer une finale, Stade de France, si je suis en tribunes tant pis » et là je vois que je suis sur le banc. Je me dis « Hein ?! Je suis sur le banc, yes, c’est un truc de fou », c’était comme une victoire. J’ai envoyé des messages à ma famille, à mes potes en disant que j’étais sur le banc.« 

Jouer son jeu

« Après pendant le match, vers la 30ème minute, le coach Sablé vient vers moi et me dit « va t’échauffer ». Du coup moi je regarde à côté et je dis « gros vas t’échauffer » à Wahbi (Khazri) ou J-P (Krasso), je sais plus lequel c’était, un des deux en tout cas. Et là le coach me dit « non non non, toi ! », du coup je mets mon chasuble, j’y vais, je m’échauffe et à la mi-temps « Yvan tu rentres ». Je me dis que c’est bien, je suis content. Je suis rentré, j’ai fais ce que je savais faire, j’allais pas inventer un football. J’aurais pu venir, jouer physique, mettre des coups à tout le monde, protéger le ballon mais c’est pas mon jeu. J’ai essayé de faire ce que je savais faire et à la fin ça plaît, si ça plaît pas j’espère que ça plaira au prochain match.« 

Sa famille aux anges !

« C’est vraiment les autres qui m’ont fait comprendre ce que je venais de faire. Ma mère et mes grands-parents surtout. Ma mère avait les larmes aux yeux, ma grand-mère dansait, elle était contente pourtant on avaient perdu. J’avais un oncle qui rigolait pour rien, vraiment pour rien du tout et tout ça, ça m’a fait du bien, j’étais content d’avoir rendu ma famille fière.«