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Les féminines privées de montée, l’ASSE contre-attaque !

L’ASSE a une nouvelle fois saisi le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) afin d’essayer de faire changer les choses concernant la non promotion en première division des féminines stéphanoises. Le club pointe notamment du doigt le report du match face à Yzeure et le fait que les règlements de la FFF n’ont pas été respectés.

Le communiqué officiel

« Ce jeudi, l’AS Saint-Étienne a saisi une nouvelle fois le CNOSF pour contester l’homologation du classement du groupe B de Division 2 féminine qui prive le club d’une accession parmi l’élite, pourtant justifiée par ses remarquables performances. La commission supérieure d’appel de la FFF, saisie par le club, a récemment confirmé la décision de la Commission fédérale des pratiques seniors (section féminine) validant l’accession du Havre en Division 1.

Invaincue tout au long de la saison 2019-2020 et encore leader de son championnat après la 15e journée, l’ASSE n’a pu jouer sa rencontre à Yzeure comptant pour la 16e journée, la dernière avant l’arrêt définitif des compétitions. Un arrêté pris par le maire d’Yzeure a en effet entraîné le report de ce match. Dans le même temps, Le Havre, son concurrent direct, a battu Vendenheim (4-1) et s’est provisoirement installé à la première place du championnat. 

L’ASSE juge totalement arbitraire le report de son match à Yzeure sans lequel son équipe féminine aurait obtenu son accession en Division 1: en effet, l’arrêté municipal imposant la fermeture du stade a été motivé par des intempéries qui n’ont pourtant pas empêché la tenue d’un match, comptant pour la Coupe Auvergne-Rhône-Alpes, sur autre terrain de l’aggglomération Moulins-Yzeure.

Par ailleurs, les règlements de la FFF n’ont pas été respectés. Yzeure devait disposer d’un terrain de remplacement pour éviter le report de sa rencontre, sous peine d’avoir match perdu. Or, cette procédure n’a pas été mise en œuvre par la FFF. D’autre part, l’arrêté municipal n’a pas été transmis au Préfet compétent comme l’exige le Code général des collectivités territoriales.

L’ASSE est plus que jamais déterminée à faire valoir ses droits. »

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