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Le meilleur buteur de l’histoire de l’ASSE tacle les attaquants actuels !

Meilleur buteur de l’histoire de l’ASSE, Hervé Revelli s’est dernièrement confié au quotidien Le Progrès au sujet des difficultés offensives du club depuis des années. Il évoque notamment la pression auquel les attaquants stéphanois peuvent être soumis et en profite pour leur poser un petit tacle. Extraits.

Un syndrome du buteur à l’ASSE ? Du pipeau !

« Il n’y a pas de syndrome du buteur pour les attaquants de l’ASSE. Je n’y crois pas un instant. Cela ne veut rien dire du tout. J’ai débuté à l’ASSE et j’ai marqué des buts. Je suis allé à Nice et j’ai continué à inscrire des buts. Je suis revenu à Saint-Étienne et je claquais encore des pions. Alors ce soi-disant syndrome, je n’y crois pas. C’est du pipeau. »

Multiplier les efforts et travailler pour s’adapter

« Certains joueurs peuvent être impressionnés et coincer face à la pression de Geoffroy-Guichard mais s’ils s’attachent à ça, ils ne vont pas aller loin. Le public c’est l’adrénaline, ce qui te pousse à te sublimer. Quand on est buteur, on se fait à tout. Il faut étudier les comportements de ses coéquipiers, il faut faire des efforts quand vous changez de partenaires tout en gardant l’esprit buteur. J’ai eu la chance d’évoluer avec des personnes comme Rachid Mekloufi, Salif Keita, Robert Herbin, Dominique Bathenay ou Jean-Michel Larqué et à chaque fois, j’ai dû travailler pour m’adapter. Vous avez toujours des efforts à faire. Ce sont des heures d’entraînement, ça se peaufine. C’est un effort collectif car vous n’êtes pas tout seul. On marque des buts mais on a besoin de nos partenaires. Ce sont eux qui se dépouillent pour récupérer les ballons et vous les glisser dans de bonnes conditions. Alors, quand je gâchais une occasion, je m’en voulais énormément car je pensais aussi à eux. J’étais sincèrement désolé pour les copains. »

Savoir faire face à la pression

« Un vrai buteur, il reste deux matches maximum sans marquer. Cela m’arrivait parfois, mais je savais que la troisième fois serait la bonne et je faisais tout pour forcer le destin. Il y a toujours eu de la pression, mais pas plus aujourd’hui qu’avant. Je dirais même qu’avant, si tu ne marquais pas de deux matches, tu terminais sur le banc, le coach n’avait pas d’état d’âme. Alors oui, nous avions la pression. Celle de réussir notre match. Aujourd’hui, les gars sont payés une fortune, ne marquent pas mais les coaches n’osent pas les sortir parce qu’ils ont été recrutés très cher. Si on n’accepte pas la pression, alors, il ne faut pas jouer au football. »

(1 commentaire)

  1. Comme cest parti, on risque la descente en D2. Putain de merde! Tous les ans cest la même histoire avec ce club et ceux qui sont à satête . Merde! Faites un effort et trouver cet investisseur au plus vite car y a urgence. On est là rizée de tout le monde , vous foutez la honte à ce club mythique messieurs. Dégagez et vite !

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