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Gomis se confie sur ses passages à l’ASSE, l’OL et l’OM et ne ferme pas la porte à un retour en France

Formé à l’AS Saint-Étienne, Bafétimbi Gomis a fait le bonheur de notre club pendant plusieurs saisons puis s’est envolé non loin du Forez, en banlieue stéphanoise, pour signer à l’OL. Un peu plus tard dans sa carrière, celui qui joue aujourd’hui en Arabie Saoudite, et plus précisément au Al-Hilal FC, a également évolué sous les couleurs d’un autre grand club français que l’ASSE, l’Olympique de Marseille. Dans une interview accordée à So Foot, le buteur français de 35 ans revient sur ses passages controversés dans ces différentes équipes françaises et n’affiche aucun regret.

Heureux d’avoir joué à l’ASSE mais aussi à l’OL

« Je suis heureux d’avoir pu jouer dans un club mythique comme Saint-Étienne, où j’ai été formé et dans lequel on m’a inculqué de vraies valeurs. Je pense avoir eu la présence d’esprit d’aller gratter du temps de jeu quand je n’en avais pas, notamment avec mon prêt à Troyes où j’ai eu la chance d’être coaché par Jean-Marc Furlan. J’ai pris des décisions difficiles que j’ai toujours assumées, notamment ce transfert à Lyon en venant de l’ASSE. Ce n’était pas facile, c’était osé. Je suis content de m’être imposé à l’OL, qui était à l’époque le meilleur club français et qui l’est toujours. »

Un traître ?

« Je suis un privilégié d’avoir porté les couleurs de l’Olympique de Marseille, qui est un club à part. Spécial, unique. En Ligue 1, c’est mal vu d’avoir défendu ces trois grands clubs. Alors qu’à l’étranger, ce n’est pas du tout mal perçu. Zlatan a bien joué à l’Inter, à la Juventus et il est aujourd’hui à Milan. En France, on a pu me qualifier de traître. Mais pour moi, c’est une fierté d’avoir revêtu les écussons de ces trois grandes institutions. »

Triste pour l’OM

« Je suis triste de voir la situation actuelle à l’Olympique de Marseille, c’est vraiment difficile d’en arriver à un point où il y a une telle cassure. Je pense que ce qui représente Marseille, c’est cette union entre le club et sa ville. C’est un club magique, qui est envié par beaucoup. Le problème se passe en interne, mais une chose est sûre : le club a besoin de ses supporters. On est tous de passage, seuls les supporters et l’institution restent. »

Un homme façonné par Saint-Étienne

« J’ai réalisé le rêve d’être footballeur professionnel grâce aux Verts, à ce qu’ils m’ont donné en matière d’éducation, de valeurs et d’amour. C’est une ville qui a une histoire, un passé avec les mines. À Saint-Étienne, l’entraide et la solidarité règnent. Si mon père a pu vivre dix ou quinze ans de plus, c’est grâce au président Romeyer et à sa fille cardiologue. Je leur dois énormément, c’était la moindre des choses en cette période d’aider les habitants de Saint-Étienne qui est une ville où le pouvoir d’achat est assez faible. C’est pour ça qu’en décembre dernier j’ai offert près de 400 repas de fête à des Stéphanois dans le besoin. Même si jamais je ne pourrais leur rendre ce qu’ils m’ont donné, c’était une façon de ma part de dire merci aux Stéphanois. »

Un avenir en France ?

« Je ne ferme pas la porte à un retour en France. Je reçois des appels de clubs européens, notamment français, lors de chaque mercato. C’est flatteur, à moi de rester performant. Peut-être que ce n’est pas mon dernier défi. S’il y a un jour un projet qui me tente et que j’ai encore les jambes et l’envie, je le relèverai avec plaisir. Ce n’est pas non plus impossible que je revienne en tant que dirigeant, des clubs m’ont déjà fait des offres pour faire partie de leur organigramme après ma carrière. »

(0 commentaire)

  1. dégage toi, retourne à Lyon sale traitre, l asse c est une maison de retraite mais pas pour les traitres…

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