Joueur phare de l’ASSE sous l’ère Galtier, Stéphane Ruffier aura marqué l’AS Saint-Etienne de son empreinte pendant près d’une décennie. Malheureusement pour lui, le portier stéphanois n’aura pas eut le droit au respect qu’il méritait et aura été éjecté par la petite porte par un certain Claude Puel.

Désormais retraité et loin des médias, l’ancien portier stéphanois a sorti la sulfateuse dans les colonnes de So Foot, revenant sur la manière dont il a été mis à la porte par le club stéphanois. Extraits choisis.

Il est notamment revenu sur la manière de se comporter des dirigeants stéphanois durant cette séparation : « Pendant dix ans, Roland Romeyer m’a appelé “fils” tous les matins et me faisait la bise, raconte-t-il. Et bah, j’espère qu’il ne se comporte pas comme ça avec son propre fils. Il ne m’a jamais soutenu, mais je n’ai pas pas été totalement surpris, vu comment je l’ai parfois entendu parler d’anciens joueurs qui avaient fait de belles choses au club. Bernard Caïazzo, lui… Il faut savoir qu’il a un jour envoyé un message à des journalistes en écrivant : “Quand est-ce que ce vous allez le détruire, lui ?” Sauf que dans les destinataires, malheureusement, il y avait mon agent. Comment un président peut faire ça ?« 

La Ruff‘ est également revenue sur les agissements de son ancien entraîneur du côté de l’AS Saint-Etienne et les raisons de son action en justice face à son ancien employeur : « Ce que je veux, c’est uniquement que les dégâts soient réparés, que justice soit faite, car j’ai vécu un an de harcèlement de la part d’un homme qui a monté une entreprise de démolition contre ma personne. (…) Des gens à la tête du club ont décidé de le nommer au directoire et donc de quasiment lui donner la main sur le club. Ils ont fait un choix et ça a eu les conséquences que l’on connaît. Dès qu’il est arrivé, cet individu a voulu dégraisser et a choisi de taper dans le gros.« 

Une interview à retrouver en intégralité dans le magazine So Foot qui vaut clairement le coup d’être lue. Et qui ne vous réconciliera certainement pas avec les dirigeants stéphanois qui n’en finissent plus de se surpasser dans la médiocrité.