Le quotidien Le Progrès a partagé aujourd’hui les meilleurs moments de la conférence de presse tenue hier par Claude Puel après la défaite face à Montpellier. Dans celle-ci, le manager général des Verts évoque son ancien entraîneur à Monaco, Arsène Wenger, et explique qu’une mauvaise série n’est pas forcément significative de la qualité du groupe et du futur de la saison. Extraits.

Un apprentissage productif pour la suite

« Dans sa biographie, Arsène Wenger dit : « On vit chaque défaite comme une souffrance ». Quand on est compétiteur, ça fait mal. Ça fait très mal mais on se relève très vite car, dans ces cas-là, on doit être leader pour soutenir son groupe et l’encourager à aller de l’avant. À Lille, on n’avait pas gagné pendant 12 matches. On a ensuite joué la Ligue des champions et battu Manchester United et le Milan AC. À Nice, on avait perdu 7 matches de suite en L1 mais on termine quatrième du championnat. On s’en est sorti à chaque fois. Il y a un décalage entre une mauvaise série et la qualité intrinsèque d’un groupe. Les choses ne disparaissent pas comme ça. L’apprentissage va assez vite mais il sera très productif pour la suite. On est tous dans le même wagon pour le bien, comme pour le moins bien.«