Présent en conférence de presse ce midi, Claude Puel s’est exprimé au sujet du derby de ce dimanche dans des propos retranscris par En Vert Et Contre Tous. Il a notamment fait le point sur l’adversaire et a dressé les contours de ce match.

Se lâcher

« Ça peut être un match charnière oui. Nous ne sommes pas les favoris de ce derby. On est à l’extérieur, même si c’est un peu particulier en ce moment. C’est un match intéressant à aborder. Beaucoup de joueurs sont formés ici, ont disputé plusieurs derbys. Ils connaissent ce genre d’événements. On ne nous attend pas particulièrement, on a tout à gagner. Si on veut faire un bon résultat, on devra se lâcher et compter sur nos individualités également. Le derby représente quelque chose pour beaucoup de joueurs de l’effectif. Ça donne un piment supplémentaire et je l’espère encore plus de concentration et d’envie. »

Pas favori

« Un derby, ce n’est pas difficile. Si on se dit que les choses vont être difficiles, on a peu de chances de les réaliser. C’est un challenge, l’opportunité de s’exprimer, d’hausser notre niveau de jeu, prendre du plaisir, partager entre les joueurs… Il n’y a que du positif à jouer ce match. Nous ne sommes pas favoris dimanche, mais je considère qu’on a des arguments pour faire un très bon match. »

Les supporters manquent

« Avec des supporters, même contre nous, ça crée quelque chose, une concentration, un enthousiasme. Ça manque à tout le monde, aux joueurs expérimentés comme moins expérimentés. On a besoin de vivre des émotions, de partager. Nos supporters sont en manque, n’ont pas eu l’occasion de s’enthousiasmer sur les derniers matchs. On est redevables. Le huis clos, c’est un manque et je ne le dis pas que pour ce derby. Dans le Chaudron, les équipes qui viennent, se posent d’autres questions par rapport au douzième homme. C’est un gros manque. »

Une équipe de qualité en face

« La force principale de l’OL ? La qualité de leur effectif. Il y a des bons joueurs partout, qui débutent et sur le banc. Quand on a dit ça, il n’y a pas une force mais des forces. Mais bon, je n’ai pas spécialement envie de parler ou de m’adapter à l’adversaire. Une saveur particulière ? Non. Il y a longtemps que j’ai évacué ça. »