L’AS Saint-Étienne attend avec impatience la décision de la commission de discipline de la LFP après l’interruption du match contre Montpellier, alors que les Verts menaient 2-0. Pour le club, il ne fait aucun doute que la victoire doit leur être accordée, soit en entérinant le score, soit sur tapis vert d’après l’Equipe.
Les dirigeants s’appuient sur le précédent Bordeaux-Rodez (2023), où Rodez avait obtenu la victoire après l’agression d’un joueur. Ici, les incidents en tribune ont empêché la rencontre d’aller à son terme, et la direction stéphanoise estime qu’un nouveau match serait une injustice. Contrairement aux cas Ajaccio-Bastia (2024) ou Montpellier-Clermont (2023), la situation est claire : il n’y a pas eu d’atteinte physique à un joueur, mais une volonté délibérée des ultras montpelliérains de stopper la rencontre.
Reprendre le match serait aussi un désavantage sportif pour les Verts, qui devraient rejouer à dix contre onze après l’expulsion de Bernauer, sans bénéficier de la fatigue adverse. Pour Saint-Étienne, une autre décision créerait un précédent dangereux et irait à l’encontre de l’équité sportive.









