La somme folle réclamée par DAZN à la LFP

Le Talk Show Stéphanois
3 Min de lecture

Alors que les Verts vont devoir batailler jusqu’à la fin du championnat pour obtenir leur maintien, ceux-ci peuvent s’estimer heureux, contrairement à d’autres clubs, de ne pas voir leur avenir lié aux droits TV. Si Vincent Labrune estimait pouvoir obtenir une offre à 1 milliard par saison pour la période 2024 – 2029, l’ancien président marseillais avait difficilement réussi à obtenir 500 millions par saison de la part du tandem DAZN – beIN SPORTS. Une baisse colossale, jamais vue depuis la période 2004 – 2009 où les droits TV de la Ligue 1 s’élevaient à 375 millions par saison.

Mal perçu dès son arrivée dans l’horizon footballistique français, DAZN n’a pas réussi à convaincre les fans du football français, entre des tarifs très élevés et des programmes mal conçus, loin de ce que l’on a pu connaître avec Canal +, beIN SPORTS ou encore Amazon Prime.

Le diffuseur britannique a donc décidé de ne pas payer totalement l’échéance prévue pour le mois de février, incitant la LFP a poursuivre DAZN devant le tribunal de commerce. Une action en justice qui n’a pas plu au diffuseur qui a décidé d’assigner la LFP devant le tribunal de commerce à son tour.

DAZN réclame 573 millions d’euros à la LFP !

C’est ce soir que RMC Sport a dévoilé les attentes de DAZN vis-à-vis de cette action en justice : la plateforme de streaming attendrait plus de 500 millions d’euros de réparation !

En effet, le diffuseur actuel de la Ligue 1 souhaiterait obtenir 309 millions d’euros de frais de réparation au motif de « tromperie sur la marchandise », estimant que le produit qu’est la Ligue 1 présente trop de différences entre ce qui a été vendu et ce qu’elle est réellement.

Enfin, DAZN attendrait également 264 millions d’euros de réparation, estimant que la Ligue n’a pas rempli ses obligations dans la lutte contre le piratage.

Nul doute que ces nouvelles révélations devraient un peu plus plonger le football français dans le flou total, 5 ans après le fiasco Mediapro.

Partager cet article
Aucun commentaire