Gazidis fait le bilan des 6 premiers mois de l’ASSE

Le Talk Show Stéphanois
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credit photo AFP

Arrivé cet été à la tête de l’ASSE, Ivan Gazidis est particulièrement attendu dans le Forez, l’homme fort des Verts présentant des expériences réussies du côté de grands clubs comme Arsenal ou l’AC Milan.

Si le bilan de Kilmer Sports Ventures n’est pas une réussite sur ces 6 premiers mois, le président des Verts reste optimiste pour la suite, comme il l’a déclaré sur les antennes de beIN SPORTS hier avant ASSE – OM :

« A chaque fois qu’on change d’entraîneur, c’est une décision difficile pour un club. Cela veut dire qu’il y a eu un échec. Ce n’est pas l’échec d’une seule personne, c’est un échec collectif. Nous devons tous penser à nos responsabilités, nous avons des responsabilités envers ces supporters qui sont formidables et qui sont dévoués pour le club. Nous devons augmenter notre niveau d’intensité, d’engagement. Nous sommes convaincus que le nouvel entraîneur, Eirik Horneland, a ce niveau d’intensité, il a une éthique de travailler dur et c’est ce dont nous avons besoin à Saint-Etienne avec l’histoire du club et les valeurs de cette ville.

L’intensité est le mot clé pour Saint-Etienne. Nos supporters demandent d’avoir une équipe engagée et intense. Nous voulons jouer un type de football qui soit progressif en termes de technique, mais également qui démontre un vrai engagement. Nous avons des objectifs à long terme. Nous sommes concentrés là-dessus, nous avons fait beaucoup d’investissements et nous allons les poursuivre. Nous voulons que Saint-Etienne revienne parmi les meilleurs clubs du football français et ça ne va pas se produire en 6 mois.

Cela fait seulement 6 mois que nous sommes ici, 6 mois qui nous ont permis de comprendre le paysage, d’apprendre beaucoup. Nous avons écouté, nous avons appris. C’est que nous avions dit en arrivant. Maintenant, nous allons passer à la phase de l’action. Nous savons bien ce qui n’a pas fonctionné lors des 6 premiers mois. Nous savons ce dont le club a besoin dans tous les domaines. Il ne s’agit pas d’une seule personne, c’est un effort collectif que nous devons mener. Vous allez voir que nous allons être plus proactifs dans différents domaines.

Je parle d’objectifs à long terme, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’urgence. Nous devons avoir un sentiment d’urgence. Nous avons une saison très importante qui nous attend, nous devons bien sûr rester en Ligue 1. Nous devons aussi construire les fondations non seulement pour rester en Ligue 1, mais pour avoir des succès dans 2 à 5 ans. Si on prend les mauvaises décisions, on peut le payer 2 ou 3 ans plus tard. Il me semble qu’il y a beaucoup de clubs coincés dans ce cycle.« 

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