Arrivé à l’ASSE dans les bagages de Claude Puel, Jacky Bonnevay est pourtant un pur produit de la région puisqu’il est né à Roanne, ville se situant à un peu plus de 80km de Saint-Étienne, mais il n’avait encore jamais travaillé pour son club de cœur. L’entraîneur adjoint stéphanois s’est confié récemment à L’Est Républicain et a justement évoqué ses liens et ses sentiments avec le club.
Un homme épanoui
« Je suis né à Roanne et, gamin, le club où l’on rêvait d’aller, c’était Saint-Étienne. Mais les Verts ne sont pas venus nous chercher, Jean-Marc Ferreri, qui habitait également près de Roanne, et moi. Lui est donc parti à Auxerre et moi à Sochaux. Alors, venir à Saint-Étienne, c’était toucher le côté sentimental. Je m’y plais beaucoup. Notre objectif a été modifié, la stratégie est différente en raison de la situation économique, mais je m’épanouis dans ce que je fais. J’ai vraiment envie de croquer à pleines dents, d’y mettre de l’énergie. »
Une sensation unique en demi-finale de Coupe de France
« La saison dernière, on a perdu en finale après un parcours compliqué entre Borgo, Épinal, le Paris FC. Mais à Geoffroy-Guichard, en demi-finale contre Rennes, j’ai vécu quelque chose que je n’avais jamais connu auparavant avec ce public hors norme. C’était complètement fou, fantastique. »









