Gazidis, entre fanfaronnade et absence de mea culpa après la relégation

Etienne Boutchakdjian
2 Min de lecture
credit photo AFP

Celui qui est le premier président stéphanois à avoir fait faire l’ascenseur à l’AS Saint-Étienne en 90 ans d’histoire s’est exprimé au micro de DAZN. Gazidis a une nouvelle fois tenu son discours ridicule sur l’identité de jeu que KSV souhaite instaurer au club, sans même s’excuser pour la pire saison du club en Ligue 1. Il a également de nouveau fait des promesses difficiles à croire, tant cette saison a été catastrophique du début à la fin. Extrait :

« Je veux leur dire de continuer à croire en nous. On ressent la même chose que les supporters ce soir. Rendre le club d’une manière dont on peut être fier, ça demande des changements dans beaucoup de domaines, ça prend du temps, il y a de gros challenges auxquels on doit faire face. Le football français vit actuellement une période difficile. Notre club, l’AS Saint-Étienne, doit être fort dans cette période.

Quoiqu’il arrive l’année prochaine, nous devons respecter nos process. Il faut qu’on soit compétitifs et que l’on revienne en Ligue 1. Il faut qu’on joue un football porteur de valeurs dont les supporters peuvent être fiers.

Eirik Horneland ? C’est quelqu’un en qui nous croyons. Le style de jeu progresse, ce jeu agressif et offensif que l’on souhaite. l n’avait pas exactement l’équipe qu’il voulait mais on va travailler là-dessus cet été, on va vraiment travailler dur l’été prochain. »

De belles promesses qui ne répareront ni le cœur brisé des supporters ni l’impact négatif sur toute la ville et ses habitants. Une ville que Gazidis ne connaît sûrement même pas.

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