Malgré des résultats catastrophiques, Horneland persiste à défendre son jeu

Etienne Boutchakdjian
2 Min de lecture
Crédit photo : asse.fr

Les défaites s’accumulent et la relégation arrive. Mais rien n’y fait : Eirik Horneland, entraîneur de l’AS Saint-Étienne, persiste et signe. Fidèle à son football de principes, il refuse de fermer le jeu ou d’adapter sa stratégie à une réalité pourtant implacable : les résultats ne suivent pas.

En conférence de presse, le technicien norvégien a déclaré sans sourciller :

« Je n’ai pas de regrets sur la manière dont on aborde les matchs. Je sais que si on est venu me chercher, c’est pour ce style de football que j’aime faire pratiquer à mes équipes. »

Pendant ce temps-là, d’autres, comme Samba Diawara, entraîneur plus pragmatique, ferment le jeu, grattent des points et sauvent leur peau. Horneland, lui, regarde ailleurs, convaincu que sa vision vaut mieux qu’un maintien arrachée dans la douleur.

« Je suis un coach qui aime les équipes offensives, qui veut avoir de l’ambition dans la manière de jouer. Je suis un coach qui aime les équipes offensives, qui aime les équipes créatives, qui veut avoir de l’ambition dans la manière de jouer. Et je pense de toute façon que si on attaque bien, si on défend plus haut sur le terrain, c’est aussi une manière de gagner des rencontres. Donc moi, je n’ai pas de regrets », martèle-t-il, inflexible.

Horneland ne changera rien. Il l’a dit, et on veut bien le croire. Mais ce refus d’évoluer, ce mépris du contexte, c’est aussi ce qui pourrait précipiter la chute d’un club légendaire que son entraîneur semble confondre avec une vitrine pour le beau football .

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