Alors que la première partie de saison est terminée, l’heure est aux premiers bilans. Du côté des recrues, beaucoup n’ont pas forcément enchaîné les minutes, il est donc difficile de porter une vraie analyse. Pourtant il y a un joueur qui bénéficie d’énormément de confiance. Ce joueur, c’est Zuriko Davitashvili.
S’il est le joueur le plus décisif du club et qu’il a su faire la différence de très nombreuses fois en première partie de saison, il n’en reste pas moins frustrant. Nous vous proposons une analyse pour tenter d’aller voir plus loin dans ce qui pourrait être un « problème » Zuriko.
De l’irrégularité depuis toujours ?
Malgré son expérience et son âge, le jeune Géorgien a toujours eu un défaut majeur : son irrégularité. Déjà à Bordeaux, les observateurs pointaient ceci. Capable du meilleur comme du pire au cours d’un même match, il peut même être fantomatique durant plusieurs matchs de suite. Puis, le miracle, il est capable de sortir de nulle part pour une flamboyante différence.
Joueur frustrant et imprévisible (dans tous les sens du terme), il n’en reste pas moins que les difficultés du joueur vont plus loin que ça. Une analyse approfondie de son jeu montre qu’il se rend parfois trop lisible, à trop vouloir faire la différence seul.
Une volonté de « faire des stats » qui nuit à tout le monde.
En effet, après une analyse de son jeu, nous pouvons voir que le jeune géorgien a tendance à « s’empaller » sur les défenses. Non pas qu’il n’en ait pas le talent, mais depuis le mois de novembre, il ne fait plus que ça. La dernière preuve en date reste le match de ce dimanche face au FC Nantes. Alors que lors des vingt dernières minutes il a décide de jouer autrement, le jeu s’est éclairci.
Le joueur doit ré-apprendre quel est le rôle dans lequel il est le meilleur. Pour lui ou pour l’effectif, Zuriko n’est jamais aussi bon que quand il évolue derrière les attaquants, en meneur de jeu. Sa qualité de passe, de percussion, fait qu’il est bien plus intéressant pour perturber les défenses quand il ne cherche pas constamment à rentrer dans la surface. En cause également, la façon dont l’équipe peut jouer. Sous Olivier Dall’Oglio, le bloc était plus bas, alors Zuriko Davitashvili partait de plus loin, et pouvait davantage faire le jeu et varier ses possibilités.


Un manque de concurrence coupable ?
L’autre gros problème auquel fait face l’ASSE, cela reste le manque de concurrence. Comme toujours, il est difficile de tirer le meilleur d’un joueur lorsqu’il est dans un fauteuil. Avec la longue blessure de Ben Old et la méforme de Cafaro, Horneland se retrouve sans solution. Cet hiver, le club cherche un ailier. Une bonne idée sachant qu’il faudra attendre de longs mois avant le retour en forme de l’Australien. De plus, Mathieu Cafaro sera libre dans six mois. Le Géorgien lui, de son côté, ne pourra travailler son irrégularité qu’avec une concurrence saine.










Pourquoi s’acharner sur l’avenir d’un club sans lendemain quand on n’ a pas la capacité de jouer au niveau supérieur il faut l’admettre et rester en retrait l’asse des années 70 ç’ est fini il n’y en aura plus désolé mais pas d’équipe pour ça plus d’état d’âme 😪
Avec les nouveaux actionnaires qui veulent grandir petit à petit pour une meilleure stabilité du club, laissons du temps au club , pour pouvoir les critiquer comme tu le fais si facilement Fred !! Change de club..