Sondage : Que faire de Beric ?

Beric, que deviens-tu ? Chouchou du Chaudron, espoir des supporters Verts jusqu’à sa terrible blessure causée par un tacle assassin de Jordan Ferri, Robert Beric n’est plus que l’ombre de lui-même. Depuis son arrivée dans le Forez durant le mercato estival 2015, le Slovène connait une carrière contrastée.

Beric, des hauts et des bas

Lors de cette première demi-saison ruinée par Ferri, il dispute 10 matchs de Ligue 1 (3 buts) et 3 d’Europa League (2 buts, 2 passes décisives). Il ne revient que lors de la dernière journée de championnat.

Sorti son calvaire, il y retourne rapidement en enchaînant les blessures : des claquages à répétition le privent d’une saison pleine (12 journées de L1 manquées pour blessures). Toutefois, il termine l’année avec 10 buts inscrits en 32 matchs toutes compétitions confondues.

Les années se suivent et se ressemblent pour Beric. En 2017-2018, l’arrivée d’Oscar Garcia prolonge son marasme. Ne disputant aucunes minutes de jeu lors des 4 premiers matchs de Ligue 1, il s’exile à Anderlecht en quête de temps de jeu. Peine perdue : il contemple du banc ses coéquipiers en Ligue des Champions et dispute 158 minutes de Jupiler Pro League ! Il revient dès lors dans le Forez après la démission d’Oscar Garcia lors du mercato hivernal et apparait comme le symbole du renouveau des Verts, inscrivant 7 buts et délivrant 2 passes décisives en 15 journées !

Beric et la confiance des coachs

Un attaquant marche à la confiance, c’est une chose admise. Or, Robert Beric n’a pas souvent eu la confiance de ses coachs stéphanois : Oscar Garcia l’a totalement ignoré et Jean-Louis Gasset ne lui a donné que 38 minutes de jeu en 9 rencontres (4 à Montpellier, 25 contre Amiens et 9 face au PSG). Sur 9 matchs, Beric n’a pas été dans le groupe à 3 reprises et a ciré le banc 3 autres matchs. Clairement pas un signe de confiance, surtout lorsque Gasset préfère faire rentrer Hamouma en pointe… Ainsi, sur les 4 entraîneurs ayant côtoyés Beric, seuls Christophe Galtier en a fait un titulaire indiscutable (Julien Sablé ne l’ayant pas coaché). Toutefois, il compte 22 buts et 4 passes décisives sous le maillot stéphanois en 64 rencontres, des statistiques honorables.

Beric, et maintenant ?

Alors que de nombreuses rumeurs l’envoyaient un peu partout en Europe (son agent l’ayant proposé à pas moins de 22 clubs différents), la question de l’avenir du Slovène devient préoccupante. Sous contrat jusqu’au 30 juin 2019, il serait surprenant que l’international souhaite continuer son aventure dans le Forez s’il ne parvient pas à s’imposer à un poste de titulaire ou même dans la rotation. Alors, la question se pose : que faire de Robert Beric ?

Beric, la vente hivernale

Encore évalué à 4.5M€ par le site Transfermarkt en juin 2018, Beric est un joueur dont la vente peut représenter une somme intéressante pour l’ASSE. Toutefois, si son aventure stéphanoise devait se poursuivre sur le même chemin qu’actuellement, il parait illusoire de vouloir tirer autant d’un joueur que le club voudrait vendre à tout prix. De plus, alors qu’il suffirait à un club d’attendre 6 mois pour l’embaucher gratuitement en l’échange d’une prime à la signature, ce prix de 4.5M€ serait impossible à obtenir.

Beric, la prolongation

Afin d’éviter une vente en catastrophe en janvier ou un départ libre en juin, la seule solution est de prolonger le joueur. Toutefois, le voudra-t-il ? Rien n’est moins sûr pour un joueur qui pourrait exiger davantage de temps de jeu dans une éventuelle négociation… A noter que Jean-Louis Gasset n’a prolongé que pour un an : le sort du Slovène pourrait donc se décider en toute fin de saison si Gasset venait à partir. Se sentant bien en France, Beric pourrait être tenté de rencontrer l’éventuel successeur de Gasset afin de le jauger et de voir si une prolongation tardive vaudrait la peine…

Beric, une place à reprendre

Rien n’est figé ! Diony n’est pas non plus un titulaire indiscutable aux yeux de Gasset : ainsi, contre Caen, il ne dispute que 27 minutes puis seulement 12 à Lille. Le Slovène peut donc grapiller du temps de jeu et pourquoi pas convaincre le coach de compter davantage sur lui.

Beric, comme Bamba ?

Enfin, la dernière solution serait encore un désastre : un départ comme joueur libre en fin de saison. L’ASSE n’aurait aucun retour sur investissement sur celui sur lequel elle avait mis 6.5M€ il y a 4 ans.

6 Responses

  1. Carnus dit :

    Beric est une buse , aussi lent que subotic, mauvais de la tête et balle au pied. Grasset l a bien compris et il n est pas le seul puisqu on n a pas pu le fourguer cet été

  2. ROBY dit :

    ce n’est pas en le laissant au vestiaire qu’on vas réussir a le vendre !!

  3. colas42 dit :

    c’est un renard de surface façon trezeguet ou rudi voller.J’aimerais le voir associer à khazri en pointe avec diony à gauche et cabella à droite.Tu fais rentrer ensuite hamouma , salibur et nordin 3 flèches après 1h de jeu et je suis certain qu’on dévérouille n’importe quelle défense!Beric pèse et fatigue une défense centrale , mobilise 2 joueurs à lui tout seul et conserve très bien le ballon

  4. gilbert lauria dit :

    pourquoi ne pas essayer l’association, BERIC/DIONY ?

  5. cognet dit :

    je veux pas dire de mal de lui……..mais il est gentil…..beaucoup trop statique…ne prend pas les espaces…lent…aucun tir de 25 mètres….pas bon dans les duels….doit être facile à charger….le défenseur ne doit pas être fatigué à la fin du match…..aucun ballon dans les duels de la tête……

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