Romeyer se confie au sujet de l’intersaison et du futur

Cet été, les Verts se sont montrés assez actifs sur le marché des transferts afin d’apporter une équipe compétitive au nouveau coach Oscar Garcia. Cependant, les recrues peinent à se montrer à leur avantage en ce début de saison mais pour le président Romeyer il n’y a pas de quoi s’inquiéter pour autant. Qui plus est, au vu de l’impression que lui donne Oscar Garcia, le président du directoire n’a vraiment pas peur pour la suite.

Du temps pour s’adapter

Romeyer s’explique donc dans les colonnes du Progrès au sujet des recrues, qui d’après lui, ont encore besoin de temps: « II faut laisser du temps au temps. Je fais souvent référence à deux joueurs qui ont marqué le club ces dernières années : Aubameyang et Gradel. Et pourtant ! Aubameyang, après six mois passés chez nous en prêt, n’avait aucune autre sollicitation. Nous l’avons recruté avec la réussite que l’on sait. Gradel a eu des détracteurs à son arrivée avant d’être reconnu. Les recrues ont besoin de temps pour s’adapter. Elles n’ont pas été choisies au hasard. Je suis assez optimiste pour la suite par rapport à ce que le staff et les joueurs nous ont montré. »

Sous le charme d’Oscar Garcia

Effectivement notre président est assez optimiste concernant l’avenir et se montre dithyrambique à propos du technicien catalan et son staff: « Son travail est conforme au projet présenté lorsque nous l’avons rencontré. Lui et son staff sont des travailleurs exceptionnels. Ils arrivent au centre d’entraînement à 7 heures, en partent à 20 heures. Je n’ai jamais vu des techniciens bosser comme ils bossent, avec une organisation poussée. Oscar m’a sidéré lors de cette première prise de contact. Il connaissait notre effectif. Lorsqu’il a signé, il avait un plan pour le traçage des terrains d’entraînement, la vidéo, les conditions de travail. » Roland Romeyer revient ensuite sur un changement qui est arrivé cet été à l’Etrat: « Au sujet de la vidéo, quatre entreprises sont intervenues. C’est un gros chantier qui a coûté 200 000€. Les assistants ont le retour instantanément sur leur tablette lors des séances d’entraînement. Les éducateurs du centre de formation bénéficient également de cette nouveauté. »

Un grand professionnel

« Le coach est exigeant. Il l’est déjà avec lui-même, avec les uns et les autres. Mais c’est quelqu’un d’ouvert, qui comprend les choses, les contraintes financières. Il sait que notre budget est de 68 millions, qu’il n’est pas à Paris. C’est un plaisir de travailler avec un professionnel comme lui, avec son staff. Vraiment, c’est très agréable. Il existe une belle unité avec les personnes du staff déjà en place. Il améliore le fonctionnement avec par exemple l’apport d’un nutritionniste une fois par semaine qui travaille avec notre médecin. C’est un perfectionniste. »

Un investisseur pour augmenter les salaires

Notre président par la suite en dit un peu plus sur les salaires et notamment sur celui de Remy Cabella, qui à l’OM en possédait un nettement supérieur au fameux salaray cap mis en place dans le Forez: « Il y a toujours eu un fixe et du variable. A l’ASSE, les salaires sont bloqués à 90 000 euros mensuels. Certains gagnent deux millions d’euros annuels à travers diverses primes. Il est clair que si un investisseur arrive, nous pourrions pousser vers le haut le curseur des salaires. Concernant Rémy Cabella, nous prenons en charge une grosse partie de son salaire, mais il ne bénéficie pas des primes d’objectif liées au classement. »

 

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