Report du match, retour sur cette décision contestée

Hier soir, les Verts se déplacaient à Nîmes, pour les affronter dans le cadre des 16èmes de finale de la Coupe de la Ligue. Cependant, en raison d’une météo pluvieuse et orageuse, la rencontre a finalement été reportée, à la suite de nombreuses réactions, déclarations et diverses informations contradictoires.
Retour sur cette soirée mouvementée.

Le délégué de la rencontre à l’origine du report

Aux alentours de 19h, soit 2 heures avant le coup d’envoi de la rencontre, l’information tombe sous forme officielle : le match Nîmes-ASSE est reporté. Malgré un bâchage de la pelouse, de nombreux tests sur la pelouse, il est estimé que les conditions ne sont pas rassemblées pour pouvoir jouer au football.

Cette décision est prise par M.Marseille, le délégué de la rencontre : «On a pris la décision avec les orages qui s’approchent et les conditions météo qui arrivent, de reporter la rencontre.» 

Nous ne connaissons pas encore la date du report, le match devrait selon toute vraisemblance se dérouler au mois de Décembre.

L’arbitre favorable au déroulé du match ?

La décision étant officiel, cela n’empêche pas la contestation de plusieurs acteurs du match. Même l’arbitre, Mikael Lesage, semble perplexe : « D’accord… mais ne dites pas que c’est l’arbitre qui a remis la rencontre ! Parce que cela me fait mal au coeur. » L’arbitre, respectant toutefois la décision, ne parait pas convaincu de l’intérêt d’un report. En effet, les conditions du match étaient en évolution positive à l’approche du coup d’envoi.

Les réactions des joueurs

Du côté des joueurs, c’est un sentiment de frustration qui partageaient stéphanois et nîmois. Par exemple, l’ailier Romain Hamouma s’est exprimé, indiquant que « le terrain est une galette. Si on ne joue pas là, on ne joue jamais… ».

Le milieu de terrain nîmois, Téji Savanier, était également favorable au jeu : « Pour moi, le terrain était jouable. Je ne comprends pas la décision du délégué. En plus l’arbitre était partant pour que ça joue. On n’y comprends plus rien. »

 


Du côté nîmois, le coach dubitatif

Pour Bernard Blaquart, coach des Crocodiles, le report est vu comme une contrainte. Au micro de L’Equipe, il regrette que la décision ait été prise aussi tardivement :

« À 18 heures, le terrain était impraticable, à 19h30, il ne l’était plus. C’est toujours difficile de prendre la bonne décision. On sait depuis hier (mardi) qu’on est en vigilance orange. Est-ce qu’il ne faut pas annuler le match dès que la vigilance arrive ? Ça aurait évité à Saint-Étienne de venir… C’est toujours très embêtant. On sait que ce match risque d’être remis en décembre, juste après une semaine à trois matchs, c’est pénalisant ».

« Un tel terrain est toujours dangereux » 

Nuance du côté du kiné stéphanois, Tarak Bouzaabia, qui joue la carte de la vigilance : « Je ne suis pas allé sur la pelouse pour vérifier son état mais jouer sur un tel terrain est toujours dangereux. Si c’est pour ramener un gars sérieusement blessé…»

Les supporters stéphanois, eux, n’ont pas eu leur mot à dire, et ont donc fait route inverse à l’annonce du report.

Les stéphanois sont donc rentrés dans la soirée, et se focalise désormais sur la rencontre de Dimanche 17h, avec la réception d’Angers.

 

1 Response

  1. gil dit :

    la ligue déconne ? 100 000 e d amende

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