Les confidences de Katranis : « Chaque entraînement était une leçon »

Arrivé à l’ASSE l’été dernier en provenance de l’Atromitos avec l’étiquette de jeune joueur à fort potentiel, Alexandros Katranis demeure encore aujourd’hui une énigme du côté du Forez. En effet, le défenseur grec n’a pas eu le droit à la moindre minute de jeu avec les pros cette saison, alors même que les prestations de Cheikh M’Bengue se révélaient catastrophiques. Récemment invité par la radio Sport FM 94.6, ce dernier s’est confié sur son adaptation compliqué ainsi que sur son avenir dans des propos retranscrits par Poteaux-Carrés.

ASSE/Atromitos, un monde d’écart ?

« Tout est nouveau pour moi : nouvelle langue, nouvelle philosophie, nouveau football. Aller à Saint-Étienne, c’était franchir un palier très important. C’est formateur. Tu dois gagner même si tu n’as pas joué en Ligue 1. Atromitos a de très bonnes installations, mais là encore la différence avec Saint-Étienne est énorme. Mon transfert s’est fait très rapidement, je sortais d’une saison à 26 matches. Je savais que ce serait difficile de jouer en équipe première, ça ne me dérangeait pas, je voulais relever ce défi. »

Une adaptation compliquée ?

« Mes premiers mois d’adaptation, j‘ai eu une grosse charge de travail. J’ai joué 17 matches avec l’équipe réserve, avec laquelle j’ai décroché le titre de champions. Même si je n’ai pas joué de match officiel avec l’équipe fanion, le championnat était tellement compétitif que j’y ai gagné. »

Un départ sous forme de prêt ?

« Mes entraîneurs sont satisfaits mais il est possible que je sois prêté. Une année sans aucun match joué en équipe une, ça ne me rend certainement pas heureux. Les deux parties souhaitent que je fasse une saison pleine avec du temps de jeu. Ma priorité est de rester dans un championnat étranger. Si ce n’est pas possible, j’étudierai les opportunités en Grèce. »

Un joueur qui doit encore progresser ?

« Je sais que dois m’améliorer dans tous les domaines, notamment dans la lecture du jeu, la défense et l’agressivité. Je dois progresser sportivement et physiquement. La plus grosse différence avec le championnat grec, c’est que les Français jouent principalement avec leurs qualités physiques. Ils sont forts, ils courent et ils sont endurants. Ce changement a été pour moi un grand bond en avant. Chaque entraînement était une leçon. »

2 Responses

  1. zboub dit :

    des escroc nos dirigeants menteur gasset bar toi vite car c est deux rigolo vont couler le club pour le recrutement il en viser beaucoup de joueurs gameros bozok diabate mais personne ne viendras dans un diriger par des incompétent l année prochaine en coule vraiment

  2. noam dit :

    encore une erreur de casting comme beaucoup d’autre, un bon joueur se paye cher malheureusement
    vite un riche investisseurs qui arrivent,

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